dimanche 24 novembre 2013

Visite au Urdaibai Bird center


                      
Le vendredi 15 novembre les trois classes de 5ème ont  allés dans une visite guié au Bird Center d´Urdaibai. Le but de cette sortie a était de apprendre a aprecier la vit des ces espèces, ses hábitats, á savoir differencier les diferentes espèces ...

En premier on a parler des conditions de vie des oiseaux et les marais à Urdaibai.
Urdaibai veut dire: fleuve du sanglier.

Chaque jour à Urdaibai les marais diminue et augmante chaque 6 heures un total de 4 changement de marais par jour et chaque jour les marais se retardent 40 minutes.

Urdaibai est un exemple de la protection de la planète ave peu de pollution ou les oiseau créent des petits car à Urdaibai il y a des bonnes coditions pour crier.


Avetoro: oiseau que pendant la reproduction il fait le son du toro, il se camoufle avec la claie et il a une rivalitè avec l'héron réel. 

Spatule Blanche: qui possède un bec jaune et orange en forme de spatule.

Hueleroca: vit sur les plages et s'alimente grâce à la marée.

Après on a vu un video des conditions météologiques à Urdaibai.

A la fin de la visite on a observer au telescope les differnts types d'oiseau.

Grâce a cette visite on a pu voir des oiseau qu' on connaisaient pas et c'est une bonne viste pour apprendre des oiseaux.
















On a parler des differents types d'oiseau

lundi 28 octobre 2013

LES ÉCOSYSTÉME DES MARAIS A URDAIBAI

L'estuaire de Mundaka est le coeur de cet endroit extraordinaire, déclaré par l'UNESCO Réserve de la Biosphère en 1984. Les 12 km de grèves étendues qui forment l'embouchure du fleuve et où se mêlent de l'eau douce et salée, sont une des zones humides les plus importantes du Pays basque. En plus, les environs sont d'un grand intérêt international, vue qu'ils sont un endroit de repos et d'hibernation de nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs rares dans la Péninsule Ibérique, comme le héron cendré, le cormoran, la spatule et un grand nombre de limicoles, des oiseaux qui se nourrissent avec des animaux qui vivent dans le limon et le sable.
L'estuaire est le coeur de la Réserve. Les deux routes qui partent de Gernika, l'une vers Bermeo et l'autre en direction de Laga-Elantxobe, longent l'estuaire sur ses deux rives.
À l'est de l'estuaire, se dresse l'imposant massif calcaire du cap Ogoño, où habitent le cormoran huppé et le faucon pèlerin. À ses pieds sýétend la plage de Laga, qui conserve encore de précieux spécimens de la flore psammophyte (caractéristiques des dunes et des sables). Face à l'embouchure de la ria se dresse solitaire l'île d'Izaro, un élément emblématique du paysage, qui abrite une importante colonie nidificatrice de goélands à pattes jaunes, outre celle d'aigrettes.
Aux heures de la marée basse, de vastes plages restent à découvertes, outre celle de Laida
près de l'embouchure, qui seront ensuite couvertes par la marée montante. En amont, on peut apprécier une   bonne partie des marais.[1]
Site (1): nekatur.net
Consulté le: 23/10/13
Disponible sur: http://www.nekatur.net/Espacio-natural.aspx?id=12&lang=fr-FR

lundi 21 octobre 2013

LA PHOTOSYNTHÈSE

La photosynthèse permet à la plante de fabriquer du sucre (C6 H12 O6) en utilisant le dioxyde de carbone de l'air (CO2) et l'eau contenue dans la sève (H2O). Ce phénomène produit un déchet, l'oxygène (O2) qui est rejeté dans l'atmosphère. Pour cela, la plante a besoin de beaucoup d'énergie (E). C'est la lumière du soleil qui la lui fournit. La chlorophylle, le produit vert qui colore les feuilles, est indispensable, elle aide cette réaction à se produire.

Bibliographie :
Consulté le :24/10/13
Site :La formule de la photosynthèse
Disponible sur :http://www.fondation-lamap.org/fr/topic/12572


Voir vidéo ci-dessous :
                       

dimanche 13 octobre 2013

LE COURLIS CENDRÉE







Son nom en :

Latin: Numenius arquata
Français: Courlis cendré
Espagnol : Zarapito real
Euskera : Kurlinta handi
Anglais : Eurasian Curlew


Description :

Le Courlis cendré est le plus grand limicole de son genre, avec une longueur de 50-57 centimètres et une envergure de 1 m. Il est principalement d'un marron grisâtre, avec un arrière-train blanc et un bec très long et courbé (plus long chez la femelle adulte). Il est généralement craintif. Le cri familier dont cet oiseau tire son nom est un courli-i retentissant. (1)

Habitat :

Le Courlis cendré vit indifféremment sur des terrains secs ou humides, à l'intérieur des terres ou sur le littoral avec une préférence pour les tourbières et les landes ne dépassant pas 600 m d'altitude. En France, les principales populations nicheuses de courlis cendrés occupent la plaine d'Alsace, la Lorraine, le Val de Saône, la Bretagne et la Normandie. (2)

Nourriture :

Son long bec, muni de cellules sensitives très sensibles, lui permet de sonder la vase, de localiser et d’attraper vers, lombrics, insectes, petits crustacés et coquillages,... Il peut également parfois se nourrir de baies et de graines.(3) 

Zone de nidification :

Niche dans les prairies herbeuses, de préférence de faible hauteur, ce qui lui permet d'avoir une parfaite couverture visuelle de son territoire. La femelle pond en avril-mai (1 ponte annuelle), 3 à 5 oeufs beiges, bruns ou olive tachetés de brun plus foncé, qu'elle couvera alternativement avec le mâle pendant 27 à 29 jours. Le nid est généralement construit dans un endroit sec à végétation basse, garni de quelques herbes sèches ou de bruyère. Les poussins nidifuges se nourrissent seuls après quelques jours seulement mais ne prendront leur envol qu'au bout de 32 à 38 jours. C'est plutôt le mâle qui les élève.(4)

Zone d’hivernage :

La zone d'hivernage du courlis cendré est le sud de l'Europe.



Bibliographie:

Site(1):
Consulté le:12/10/2013

Site(2):
Consulté le:12/10/2013

Site(3):
Consulté le:12/10/2013

Site(4):
Consulté le:12/10/2013
Disponible sur: http://www.oiseaux.net/oiseaux/courlis.cendre.html






L'ESPATULE BLANCHE



Noms:

           Latín =       platalea
           Español = espátula
           Français = L'espatule blanche
           Euskera = mokozabala
           Anglais =  spoonbill

Déscription:Corps allongé, ailes assez longues et pointues, queue courte carrée, long cou. Adulte en plumage nuptial, blanc avec une grosse tache jaunâtre à la base du cou et une petite huppe tombant sur la nuque. En hiver, pas de huppe, ni de tache sur le cou. Long bec, large et plat, en forme de spatule, noir avec l'extrémité jaune, longues pattes noires. Les jeunes sont blancs avec la pointe des ailes noires, le bec rose et les pattes grisâtres. Longueur totale: 80-90cm. Envergure: 1,15-1,30m. Poids: 1,700-2kg. [2]


Alimentation:
La Spatule blanche se nourrit de dytiques (Dytiscidés) ou scarabées aquatiques, de libellules, de trichoptères, de sauterelles, de mouches et autres espèces d’insectes. Elle consomme aussi des crustacés, des mollusques, des vers, des sangsues, des grenouilles, des têtards et des petits poissons. Elle peut aussi consommer quelques algues.[1]





Habitat:
La Spatule blanche fréquente les zones humides très étendues telles que les terres inondées, les fleuves et les marais ainsi que les cours d’eau importants. [1]


Migration: Plate-forme de branchettes ou de roseaux, colonie dans les roselières ou les arbres, 3-4 oeufs, 1 ponte entre avril et juillet. 





 
 
 Hivernation: la spatule passe l'hiver en Afrique occidentale et vient nicher au printemp en Espagne, en Hollande et en Europe centrale. C'est au cours de sa migration vers la Hollande que l'on peut la voir en France, sur les côtes de l'Atlantique. Les oiseaux qui vivent en Asie hivernent dans le Sud de l'Inde et de la Chine. Un gros poisson, dont le museau est aussi long et plat, le spatulaire ou poisson-pagaie, habite un grand fleuve, le Mississippi, en Amérique du Nord.[3]









[1]
 site:oiseaux birds
Texte trouvé sur: http://www.oiseaux-birds.com/fiche-spatule-blanche.html
[2]
site :natureenfrance
trouver se texte sur:http://www.natureenfrance.fr/oiseaux.php?id=50
[3]
site:yflore
trouver ce texte sur :http://www.yfolire.net/sais/definition.php?code=spatuleb

dimanche 29 septembre 2013

LES PLANTES INASIVES EN BIZKAYE






pampaProblèmes


L’herbe de la Pampa fait aujourd’hui partie des 150 plantes invasives répertoriées sur l’Hexagone par les botanistes. Sont considérées comme invasives par l’Union mondiale de la Nature (UICN), les espèces exotiques, végétales ou animales, qui, implantées dans un milieu d’où elles ne sont pas naturellement issues, se reproduisent plus rapidement que les espèces endémiques. Selon l’UICN, elles seraient la troisième cause de perte de la biodiversité à travers le Monde.  Présente au Pays Basque depuis au moins le 19ème siècle,  l’herbe de la Pampa a commencé à poser problème il y a une trentaine d’années. Une grande résistance à la plupart des parasites et des maladies, ainsi que l’absence de prédateurs, lui permettent de se développer à loisir au détriment de la flore locale, moins résistante, avec qui elle rentre en compétition directe pour les nutriments du sol, l’eau, la lumière et l’espace. D’après le conservateur du Domaine d’Abbadia, Ganix Grabières, « la plante n’est pas nocive en elle-même, même si quelques cas d’allergies ont été dénombrés. Mais pour certains milieux sensibles, son expansion est un véritable fléau ».<!--[if !supportFootnotes]-->[1]<!--[endif]-->


Solution

 « En milieu isolé, le plus efficace est de la déraciner ou de la brûler car il ne suffit pas de la couper une année pour qu’elle ne repousse pas». Mais le déracinement n’est pas aisé en milieu naturel sensible où il risque de faire au moins autant de dégâts sur la flore alentour que la plante elle-même. Quant au feu, il est inconcevable sur des zones comme la lande maritime.«Il a même été essayé de la mettre sous bâche pour l’étouffer… sans succès. Même privée d’eau et de lumière pendant des mois, elle est capable de repartir de plus belle ».<!--[if !supportFootnotes]-->[2]<!--[endif]-->



Bibliographie:

Site 1:
Disponible sur:

LA MIGRATION DES OISEAUX À URDAIBAI


La migration a urdaibai



L'estuaire de Mundaka est le cœur de cet endroit extraordinaire, déclaré par l'UNESCO Réserve de la Biosphère en 1984. Les 12 km de grèves étendues qui forment l'embouchure du fleuve et où se mêlent de l'eau douce et salée, sont une des zones humides les plus importantes du Pays basque. En plus, les environs sont d'un grand intérêt international, vue qu'ils sont un endroit de repos et d'hibernation de nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs rares dans la Péninsule Ibérique.[1]



Pourquoi les oiseaux migrent


De très nombreuses espèces d'oiseaux migrent chaques années. Ce mouvement saisonnier est une façon pour certaines espèces d'échapper à un climat défavorable à leur espèce et à une une baisse de disponibilité de nourriture.
Pour certaines autres espèces, ça peut être lié à une question de reproduction. 

Site(1): Explic
Consulté le: 29 septembre 2013
<!--[if !supportFootnotes]-->
Site(2): Basque country

dimanche 22 septembre 2013

AGRICULTURE ET FAIM MONDE

 


 Dans les 50 dernières années, la technologie moderne est parvenue à tripler la production céréalière mondiale et malgré cela plus d’1 milliard de personnes souffrent de la faim, 30 millions en meurent chaque année.

L’explosion démographique a surpeuplé la planète avec 6 milliards de personnes et une augmentation annuelle de 95 millions, alors que la surface cultivable est en train de se réduire avec la progression du désert.
Obtenir que la population mondiale se stabilise et qu’elle se nourrisse convenablement est sans aucun doute le grand défi de notre planète.
L'agriculture intensive est aujourd'hui fortement remise en question et ce n'est pas sans raison. Dégradation du paysage et du sol, procédés contestables de culture et d'élevage, mondialisation et appauvrissement de pays déjà en difficulté, mais aussi risques alimentaires réels.
Derrière cette agriculture intensive se cachent des enjeux économiques énormes, et le marché mondial est contrôlé par les grandes industries de l'agrochimie, propriétaires des herbicides, des pesticides et des semences.



TOUJOURS PLUS DE DÉCHETS

L’augmentation de la consommation et le changement de style de vie, font que les richesses naturelles du sol sont chaque jour un peu plus exploitées
L’augmentation de la consommation a également provoqué une augmentation des déchets au point que certains n’hésitent pas à comparer les ordures à une maladie qui peut en terminer avec la planète terre: l’infarctus des déchets.

Mais qu'appelle-t-on déchet?

Tout produit qui après avoir été fabriqué, touché ou utilisé perd de sa valeur pour la personne qui le possède.
Le niveau économique de chacun va conditionner la valeur que l’on donne à chaque chose et le plus ou moins long usage que l’on va en faire.
Le concept de déchet, est donc très relatif, puisque on peut considérer déchet quelque chose qui ne l’est pas pour le voisin.

Et l'évacuation de nos déchets pose problème d'autant plus que les quantités ne cessent d'augmenter.
De tous les résidus produits dans la ville, ceux qui sont le plus en relation avec notre propre consommation, sont ceux que l’on trouve dans notre sac poubelle.




 

lundi 16 septembre 2013

L' AGRICULTURE EN QUESTIONS


Dans la mesure ou nous obtenons les aliments de la terre, l’agriculture et l’élevage sont la base de notre culture, notre civilisation.

Tout au long du 20eme siècle, les agriculteurs/agricultrices des pays industrialisés se sont lancés dans la course folle de la productivité, en ayant recours, chaque fois un peu plus à l’usage de machines agricoles et de carburant, d’engrais chimiques, de pesticides…C’est la « Révolution verte ».

Ces systèmes intensifs de production ont contribué à améliorer notre niveau de vie, cependant le revers de la médaille est peu brillant : sols dégradés, eaux contaminées, perte de la biodiversité, aliments avec des résidus dangereux pour notre santé.

La globalisation impose ces modèles de production intensive à l’ensemble de la planète, et de nombreux agriculteurs sont dépossédés de leur terre et se voient obligés à émigrer vers la « terre promise ». Cette situation provoque la perte de la vie rurale et sa culture, la pauvreté et la faim dans le monde.