lundi 28 octobre 2013

LES ÉCOSYSTÉME DES MARAIS A URDAIBAI

L'estuaire de Mundaka est le coeur de cet endroit extraordinaire, déclaré par l'UNESCO Réserve de la Biosphère en 1984. Les 12 km de grèves étendues qui forment l'embouchure du fleuve et où se mêlent de l'eau douce et salée, sont une des zones humides les plus importantes du Pays basque. En plus, les environs sont d'un grand intérêt international, vue qu'ils sont un endroit de repos et d'hibernation de nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs rares dans la Péninsule Ibérique, comme le héron cendré, le cormoran, la spatule et un grand nombre de limicoles, des oiseaux qui se nourrissent avec des animaux qui vivent dans le limon et le sable.
L'estuaire est le coeur de la Réserve. Les deux routes qui partent de Gernika, l'une vers Bermeo et l'autre en direction de Laga-Elantxobe, longent l'estuaire sur ses deux rives.
À l'est de l'estuaire, se dresse l'imposant massif calcaire du cap Ogoño, où habitent le cormoran huppé et le faucon pèlerin. À ses pieds sýétend la plage de Laga, qui conserve encore de précieux spécimens de la flore psammophyte (caractéristiques des dunes et des sables). Face à l'embouchure de la ria se dresse solitaire l'île d'Izaro, un élément emblématique du paysage, qui abrite une importante colonie nidificatrice de goélands à pattes jaunes, outre celle d'aigrettes.
Aux heures de la marée basse, de vastes plages restent à découvertes, outre celle de Laida
près de l'embouchure, qui seront ensuite couvertes par la marée montante. En amont, on peut apprécier une   bonne partie des marais.[1]
Site (1): nekatur.net
Consulté le: 23/10/13
Disponible sur: http://www.nekatur.net/Espacio-natural.aspx?id=12&lang=fr-FR

lundi 21 octobre 2013

LA PHOTOSYNTHÈSE

La photosynthèse permet à la plante de fabriquer du sucre (C6 H12 O6) en utilisant le dioxyde de carbone de l'air (CO2) et l'eau contenue dans la sève (H2O). Ce phénomène produit un déchet, l'oxygène (O2) qui est rejeté dans l'atmosphère. Pour cela, la plante a besoin de beaucoup d'énergie (E). C'est la lumière du soleil qui la lui fournit. La chlorophylle, le produit vert qui colore les feuilles, est indispensable, elle aide cette réaction à se produire.

Bibliographie :
Consulté le :24/10/13
Site :La formule de la photosynthèse
Disponible sur :http://www.fondation-lamap.org/fr/topic/12572


Voir vidéo ci-dessous :
                       

dimanche 13 octobre 2013

LE COURLIS CENDRÉE







Son nom en :

Latin: Numenius arquata
Français: Courlis cendré
Espagnol : Zarapito real
Euskera : Kurlinta handi
Anglais : Eurasian Curlew


Description :

Le Courlis cendré est le plus grand limicole de son genre, avec une longueur de 50-57 centimètres et une envergure de 1 m. Il est principalement d'un marron grisâtre, avec un arrière-train blanc et un bec très long et courbé (plus long chez la femelle adulte). Il est généralement craintif. Le cri familier dont cet oiseau tire son nom est un courli-i retentissant. (1)

Habitat :

Le Courlis cendré vit indifféremment sur des terrains secs ou humides, à l'intérieur des terres ou sur le littoral avec une préférence pour les tourbières et les landes ne dépassant pas 600 m d'altitude. En France, les principales populations nicheuses de courlis cendrés occupent la plaine d'Alsace, la Lorraine, le Val de Saône, la Bretagne et la Normandie. (2)

Nourriture :

Son long bec, muni de cellules sensitives très sensibles, lui permet de sonder la vase, de localiser et d’attraper vers, lombrics, insectes, petits crustacés et coquillages,... Il peut également parfois se nourrir de baies et de graines.(3) 

Zone de nidification :

Niche dans les prairies herbeuses, de préférence de faible hauteur, ce qui lui permet d'avoir une parfaite couverture visuelle de son territoire. La femelle pond en avril-mai (1 ponte annuelle), 3 à 5 oeufs beiges, bruns ou olive tachetés de brun plus foncé, qu'elle couvera alternativement avec le mâle pendant 27 à 29 jours. Le nid est généralement construit dans un endroit sec à végétation basse, garni de quelques herbes sèches ou de bruyère. Les poussins nidifuges se nourrissent seuls après quelques jours seulement mais ne prendront leur envol qu'au bout de 32 à 38 jours. C'est plutôt le mâle qui les élève.(4)

Zone d’hivernage :

La zone d'hivernage du courlis cendré est le sud de l'Europe.



Bibliographie:

Site(1):
Consulté le:12/10/2013

Site(2):
Consulté le:12/10/2013

Site(3):
Consulté le:12/10/2013

Site(4):
Consulté le:12/10/2013
Disponible sur: http://www.oiseaux.net/oiseaux/courlis.cendre.html






L'ESPATULE BLANCHE



Noms:

           Latín =       platalea
           Español = espátula
           Français = L'espatule blanche
           Euskera = mokozabala
           Anglais =  spoonbill

Déscription:Corps allongé, ailes assez longues et pointues, queue courte carrée, long cou. Adulte en plumage nuptial, blanc avec une grosse tache jaunâtre à la base du cou et une petite huppe tombant sur la nuque. En hiver, pas de huppe, ni de tache sur le cou. Long bec, large et plat, en forme de spatule, noir avec l'extrémité jaune, longues pattes noires. Les jeunes sont blancs avec la pointe des ailes noires, le bec rose et les pattes grisâtres. Longueur totale: 80-90cm. Envergure: 1,15-1,30m. Poids: 1,700-2kg. [2]


Alimentation:
La Spatule blanche se nourrit de dytiques (Dytiscidés) ou scarabées aquatiques, de libellules, de trichoptères, de sauterelles, de mouches et autres espèces d’insectes. Elle consomme aussi des crustacés, des mollusques, des vers, des sangsues, des grenouilles, des têtards et des petits poissons. Elle peut aussi consommer quelques algues.[1]





Habitat:
La Spatule blanche fréquente les zones humides très étendues telles que les terres inondées, les fleuves et les marais ainsi que les cours d’eau importants. [1]


Migration: Plate-forme de branchettes ou de roseaux, colonie dans les roselières ou les arbres, 3-4 oeufs, 1 ponte entre avril et juillet. 





 
 
 Hivernation: la spatule passe l'hiver en Afrique occidentale et vient nicher au printemp en Espagne, en Hollande et en Europe centrale. C'est au cours de sa migration vers la Hollande que l'on peut la voir en France, sur les côtes de l'Atlantique. Les oiseaux qui vivent en Asie hivernent dans le Sud de l'Inde et de la Chine. Un gros poisson, dont le museau est aussi long et plat, le spatulaire ou poisson-pagaie, habite un grand fleuve, le Mississippi, en Amérique du Nord.[3]









[1]
 site:oiseaux birds
Texte trouvé sur: http://www.oiseaux-birds.com/fiche-spatule-blanche.html
[2]
site :natureenfrance
trouver se texte sur:http://www.natureenfrance.fr/oiseaux.php?id=50
[3]
site:yflore
trouver ce texte sur :http://www.yfolire.net/sais/definition.php?code=spatuleb